Le poids des mots, l'envie d'écrire, de dire, de vivre, ... Tant de choses à faire et à penser... Une évasion littéraire... Comme une fugue fougueuse... Tantôt calme tantôt furieuse.. C'est parfois si beau. La mélancolie d'un instant perdu, celui qu'on ne veut oublier... On s'éfforce de garder nos moments de félicités dans un coin de notre tête... Pour le jour où... Sait-on jamais...
Le passage sur terre est si tant complexe qu'on ne peut y déceler toute les subtilités. J'ai par moment l'impression de trainer mes pieds vers l'inconnu... Je me vois aventurier, explorateur... Tel le pirate, nous partons à l'abordage dans une équipée sauvage. Cherchant si pas la fortune la richesse de l'instant... Le monde nous ouvre ses bras... Et que faisons-nous face à cela ?
Du conquérant de trottoir que j'ai été et que je suis toujours, j'attends les raisons qui me pousseront à enfin poser pieds sur terre. Et j'èrre... Je gère ? Le jour où je gèrerai la vie, celle-ci n'aura plus lieu d'être... Je pourrai dignement me retirer du jeu... Mettre mon roi en péril sans me soucier de ma reine... Et qu'importe si le fou trouve la vérité, il me restera mon cheval pour galoper sur les steppes perdues du sentier de la fin.
Vais-je changer le monde ? Le monde me changera-t-il ? Qui peut avoir la prétention de donner réponse à cela ? Mais alors, pourquoi suis-je là ? L'essence même de la question vient du fait que la vie est une question ! Et personne n'a la réponse... Si on part de ce fondement, personne n'a tort... mais personne n'a raison ! Encore que...
Parler avec objectivité de la vie est encore plus complexe que les rouages d'une horlogerie parfaite, bien plus vaste que mille et une plaines désertiques et plus immense encore que l'univers observé par l'homme... Mais alors, pourquoi en parle-je ? Moi qui suis si petit, si facile !
Simple bipède décadent ! Chaque jour nouveau est une punition à la planète... De l'être pur qu'on veut nous faire croire, vivant harmonieusement dans un jardin céleste, nous sommes devenus des créatures à deux pattes se déplaçants sur quatre roues ! La décadence est telle que nous sabotons au quotidien notre habitat ! Vivre en ce sens devient alors douloureux... A l'image du Christ, nous devenons acteur de notre auto-flagellation... Comme une tendre vision de l'apocalypse...
Et je ne suis pas pessimiste ! Je ne fais que penser....
Le passage sur terre est si tant complexe qu'on ne peut y déceler toute les subtilités. J'ai par moment l'impression de trainer mes pieds vers l'inconnu... Je me vois aventurier, explorateur... Tel le pirate, nous partons à l'abordage dans une équipée sauvage. Cherchant si pas la fortune la richesse de l'instant... Le monde nous ouvre ses bras... Et que faisons-nous face à cela ?
Du conquérant de trottoir que j'ai été et que je suis toujours, j'attends les raisons qui me pousseront à enfin poser pieds sur terre. Et j'èrre... Je gère ? Le jour où je gèrerai la vie, celle-ci n'aura plus lieu d'être... Je pourrai dignement me retirer du jeu... Mettre mon roi en péril sans me soucier de ma reine... Et qu'importe si le fou trouve la vérité, il me restera mon cheval pour galoper sur les steppes perdues du sentier de la fin.
Vais-je changer le monde ? Le monde me changera-t-il ? Qui peut avoir la prétention de donner réponse à cela ? Mais alors, pourquoi suis-je là ? L'essence même de la question vient du fait que la vie est une question ! Et personne n'a la réponse... Si on part de ce fondement, personne n'a tort... mais personne n'a raison ! Encore que...
Parler avec objectivité de la vie est encore plus complexe que les rouages d'une horlogerie parfaite, bien plus vaste que mille et une plaines désertiques et plus immense encore que l'univers observé par l'homme... Mais alors, pourquoi en parle-je ? Moi qui suis si petit, si facile !
Simple bipède décadent ! Chaque jour nouveau est une punition à la planète... De l'être pur qu'on veut nous faire croire, vivant harmonieusement dans un jardin céleste, nous sommes devenus des créatures à deux pattes se déplaçants sur quatre roues ! La décadence est telle que nous sabotons au quotidien notre habitat ! Vivre en ce sens devient alors douloureux... A l'image du Christ, nous devenons acteur de notre auto-flagellation... Comme une tendre vision de l'apocalypse...
Et je ne suis pas pessimiste ! Je ne fais que penser....

